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<" title="Milled">Milled

Lampadaire MILLU1

Basse consommation : 28W Durée de vie élevé : plus 50.000 heures Économique : Réduit considérablement la consommation (-75%) remplace lampe à sodium 150w ou 250W Température : basse température Installation facile : s’adapte aux installations existantes Solidité : très résistante au choc et au ...

Lampadaire MILLU2

Basse consommation : 56W Durée de vie élevé : plus 50.000 heures Économique : Réduit considérablement la consommation (-75%) remplace lampe à sodium 150w ou 250W Température : basse température Installation facile : s’adapte aux installations existantes Solidité : très résistante au choc et au ...

Lampadaire MILLU4

Basse consommation : 112W Durée de vie élevé : plus 50.000 heures Économique : Réduit considérablement la consommation (-75%) remplace lampe à sodium 250W Température : basse température Installation facile : s’adapte aux installations existantes Solidité : très résistante au choc et au vibration, protection ...

Lampadaire MILLU6

Basse consommation : 168W Durée de vie élevé : plus 50.000 heures Économique : Réduit considérablement la consommation (-75%) remplace lampe à sodium 400W Température : basse température Installation facile : s’adapte aux installations existantes Solidité : très résistante au choc et au vibration, protection ...

Ampoule LED MILSP-90

Basse consommation : 28W Luminosité intense : Augmente jusqu'à 2.100 Lumens, 8 fois plus que les lampes incandescentes Durée de vie élevé : plus 50.000 heures, adopte le courant actuel constant PWM, protége les LEDs efficacement Économique : équivalent à une ampoule ...

Bulb LED MILSP-80 15W

Basse consommation : 15W Haute luminosité : 750 lumens. Durée de vie élevé : jusqu’à 50.000 heures. Economique : Réduit considérablement la consommation et durée de vie 10x plus élevé comparer à une ampoule normale. Solidité : très résistante au choc et au vibration. Température ...

Infos

ampoule-filament

Depuis le 30 juin, 23 enseignes retirent de la vente les ampoules à incandescence de plus de 100 watts. La mesure prend de l’avance sur le calendrier de la Commission européenne, qui prévoyait ce retrait en septembre.

Les ampoules à incandescence de plus de 100 watts vivent leurs dernières heures. Dès aujourd’hui mardi, les enseignes les retireront de la vente, honorant ainsi un engagement pris durant le Grenelle de l’Environnement. En décembre prochain, les ampoules à filament de 75 W suivront et en 2012 ces lampes auront complètement disparu au profit des lampes basse consommation.

Ce calendrier de retrait des ampoules à incandescence, très volontariste, adopté par 23 enseignes de la distribution et du bricolage en octobre dernier, devance celui mis en place par la Commission européenne qui prévoit la fin des ampoules de plus de 100 W pour septembre prochain.

La disparition des ampoules énergivores se fera au profit des ampoules à basse consommation qui durent huit à dix fois plus longtemps, consomment quatre à cinq fois moins d’énergie et sont recyclables à 93% de leur poids. Ces ampoules à basse consommation sont toutefois plus chères à l’achat.

Selon les chiffres présentés par le ministère du Développement durable, 180 millions d’ampoules sont vendues chaque année en France dont 152 millions à incandescence. En 2007, 68 % des ménages possédaient au moins une lampe à basse consommation.

extrait futura-sciences.com

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Promotion de l’éclairage public à LED en Midi-Pyrénées.

La petite diode électroluminescente ou LED remplacera-t-elle demain les ballons fluorescents et autres lampes au sodium haute pression qui équipent les réverbères de nos villes ? Pour se faire un avis sur la question et découvrir cette nouvelle technologie qui avance à pas de géant le long des rues, le syndicat départemental d’électricité de la Haute-Garonne (SDEHG) a invité  à Blagnac les maires et les responsables des services techniques d’une vingtaine de communes de l’agglomération toulousaines à rencontrer des fournisseurs de ce nouveau mode d’éclairage urbain.

Pour Delphine Laguerre-Djaber, ingénieur principal au SDEHG les éclairages à LED présentent deux avantages majeurs sur les lampes traditionnelles : « ils sont vendus pour une durée de vie de dix ans sans maintenance alors qu’une lampe classique doit être changée tous les trois ans. Et leur puissance peut être instantanément réduite de moitié ce qui n’est pas possible avec les autres systèmes d’éclairage urbain. » À Toulouse, quatre premiers lampadaires à LED couplés à des détecteurs de mouvements sont d’ailleurs actuellement testés sur le cheminement situé derrière la cathédrale Saint-Étienne, en raison de leur capacité à s’allumer et à s’éteindre sans délais. La consommation d’un réverbère à LED est en revanche sensiblement identique à celle d’une lampe normale, « car même avec la technologie LED, il faut au minimum une puissance de 60 watts à 100 watts pour éclairer une rue. » Aujourd’hui, l’éclairage urbain à LED est sorti de sa phase expérimentale pour s’implanter, à l’initiative du département, dans une dizaine de chantiers test. Dans un mois, les quinze premiers lampadaires à LED seront ainsi installés le long du cheminement piétonnier Lapeyrade à Ramonville. Et la ville de Blagnac prévoit quant à elle d’implanter prochainement les lampes à LED autour de la place de la Révolution. Les éclairages à LED équiperont-ils bientôt la totalité des 190 000 points lumineux gérés par le SDEGH ? « Nous y allons doucement car la technologie évolue très vite. En une année le rendement lumineux pour une même puissance a doublé, et la couleur de la lumière qui, a l’origine, est très blanche s’améliore… »

Article paru dans La Dépéche

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L’éclairage public et la signalisation représentent 20 % du budget des communes et 47 % de leur consommation d’électricité*,

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les plaçant au premier poste de consommation d’électricité. De plus en plus de villes s’orientent vers l’éclairage à lampes à LED qui s’impose comme une solution à la fois écologique et économique. Partout dans le monde les municipalités testent l’éclairage à LED. Zoom sur ces initiatives et présentation de technologies d’éclairage public à LED.

Les villes de Paris, de Tokyo et de Reims ont en commun d’utiliser des guirlandes à LED pour les illuminations de fin d’année. A Reims, en 2008, le coût des illuminations de Noël devrait être plus de deux fois inférieur au coût d’un éclairage traditionnel. Il devrait passer de 18 000 euros en 2005 à un coût estimé entre 6 000 et 8 000 euros pour 2008. Alors que une ampoule classique de guirlande lumineuse affiche une puissance de 10 à 15 watts, la puissance d’une LED équivalente n’est que de 0,5 watt. Et la ville de Reims explique : « Si les motifs à LED sont plus chers à l’achat, (20 à 30%), ils ont une durée de vie considérablement plus longue, 50 000 heures contre 12 000 pour une lampe d’éclairage public traditionnel. »

Si de plus en plus de villes s’orientent vers l’éclairage à LED, c’est qu’il présente de sérieux atouts. Les ampoules à LED ont une durée de vie de 50 000 heures, parfois davantage, soit une durée de vie de 2 à 4 fois supérieure aux lampes à vapeur de sodium haute pression (HP). Et leur consommation est nettement inférieure aux lampes traditionnelles au sodium ou au mercure. Les lampadaires à LED permettent de faire des économies allant de 30 % à 80 % selon les technologies et les constructeurs. De quoi faire réfléchir les communes qui consacrent 20 %* de leur budget énergie à l’éclairage et à la signalisation.

Sans compter que l’éclairage public à LED ouvre une autre voie vers des économies puisqu’il est possible de faire varier l’intensité des lampadaires. Les lampes à LED permettent aussi d’orienter la lumière vers le sol évitant ainsi la pollution lumineuse vers le ciel.

Cependant ce type de système pose un problème d’ordre thermique du fait de l’échauffement des modules support de LED qui viennent en remplacement des ampoules classiques. En outre, il requiert une révision des cahiers des charges du fait que la lumière générée par une LED est différente. Ces éléments sont à prendre en considération par les communes.

Pour faire des économies d’énergie et de budget, la LED s’avère donc être une solution efficace. Ce n’est pas la seule (Voir notre encadré ci-dessous). A titre d’exemple, voici les solutions d’éclairage public à LED commercialisés par MILLED. Leur principal atout : elles s’adaptent sur la plupart des installations existantes.

* Chiffres de l’Ademe, Agence de l’environnement de la maîtrise de l’énergie d’après l’enquête  » Energie et patrimoine communal «  menées tous les 5 ans sur les consommations et les dépenses d’énergie des communes.

extrait de l’article paru sur www.ddmagazine.com

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Lampes basse consommation : une usine à gaz ?

Les ampoules à filament vont bientôt disparaitre des rayons (EUP-2008 : nouvelle législation européenne), au profit des lampes à économie d’énergie. Mais ces dernières posent un problème pour la santé et pour l’environnement, du fait de la présence de mercure et de leur rayonnement électro-magnétique.

À manier avec précaution donc, sauf à se tourner vers une nouvelle génération de lampes écologiquement compatibles : les LED

Une idée pas si lumineuse
cliquez sur l’image pour lire l’article
paru dans Sud Ouest Dimanche, le 16 nov 2008

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l’Association nationale pour la protection du ciel et de l’environnement nocturne (ANPCEN ) est plus radicale et exige des obligations de réduction de la puissance des éclairages et des coupures nocturnes. L’ANPCEN souligne aussi les effets nocifs d’un éclairage violent et permanent sur les animaux ( chauves-souris, insectes, vers luisants…).

En mai 2008, une trentaine de députés ont signé un projet de loi qui a pour objectif de faire des économies d’énergie et de protéger l’obscurité du ciel. Une proposition de loi qui vise, dans un article unique, à limiter l’émission de sources lumineuses sans nécessité et, selon nous, à redonner aux portes cochères une obscurité propice aux impétuosités de l’amour.

Le groupe de députés souligne que: « la pollution lumineuse, conséquence de l’augmentation, et souvent de la mauvaise qualité de l’éclairage artificiel public commercial et privé, contribue à la dégradation du milieu naturel nocturne par l’émission excessive de lumière due aux activités humaines ». La « mise en valeur des édifices à caractère commercial par un éclairage intérieur est en particulier de plus en plus disproportionné ». Pour autant les auteurs de la proposition admettent la nécessité d’éclairer : Il ne s’agit pas de supprimer l’éclairage artificiel, mais de le raisonner de manière à réaliser des économies d’énergie.

Septembre 2008 Un pique-nique nocturne s’est tenu à Meudon à l’initiative de la secrétaire d’État à l’Écologie Nathalie Kosciusko-Morizet afin de sensibiliser  les élus et le grand public sur les nuisances et les impacts liés à la pollution lumineuse.
Ce phénomène trop longtemps ignoré figure désormais dans le projet de loi relatif au Grenelle de l’environnement examiné au parlement à partir du 6 octobre. « Cette reconnaissance législative permettra de créer dans le code de l’environnement un nouveau chapitre destiné à réglementer le sur-éclairage », précise un communiqué du ministère du DD.
L’ANPCS (Association Nationale pour la Protection du Ciel et de l’Environnement Nocturnes) et la ligue Roc se félicitent d’ailleurs du coup de projecteur donné par la secrétaire d’État à l’Écologie sur le « trop-plein de lumières qui polluent notre ciel nocturne ».
Les deux organisations ainsi que le ministère font le même constat. Les halos lumineux masquent aujourd’hui la vision de 90 % des étoiles dans les métropoles. Mais les conséquences de l’excès de l’éclairage artificiel ne se résument pas à la privation du spectacle des astres, il est aussi une source de perturbation pour les écosystèmes et la santé humaine et représente un gaspillage énergétique considérable, selon un communiqué du ministère.
« Se mobiliser contre la pollution lumineuse, c’est économiser de l’énergie, protéger la biodiversité, et agir pour notre bien-être », déclarent à leur tour l’ANPCEN et la ligue Roc dans un communiqué commun. Les deux organisations « demandent l’intégration de critères environnementaux allant au-delà des critères photométriques exclusivement retenus à ce jour et préconisent la mise en œuvre d’un plafonnement des émissions de lumière artificielle ».

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Carte de nuit de l’Europe, les zones rouges correspondent à l’intensité de la pollution lumineuse

extrait de l’article paru sur www.ddmagazine.com

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Les lampes fluocompactes contiennent des vapeurs de mercure.

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De ce seul point de vue, celui de la pollution au mercure, vaut-il mieux conserver des lampes à incandescence ou les remplacer envers et contre tout par des lampes fluocompactes. C’est la question à laquelle répond une équipe de scientifiques de l’université américaine de Yale qui vient de publier une étude dans le journal Environmental Science and Technology.
L’étude s’est intéressée aux émissions de mercure générées par les lampes fluocompactes (LFC) dans 50 états et 130 pays par rapport aux lampes à incandescence.

Dans des Etats ou des pays dont la production d’électricité repose sur le charbon, comme la Virginie ou la Chine, passer aux lampes fluocompactes réduirait de manière significative les émissions de mercure car la combustion du charbon dans les centrales thermiques pour alimenter les lampes à incandescence produit plus de mercure que le mercure contenu dans les lampes fluocompactes. Mais dans d’autres pays, il serait plus intéressant de garder les lampes à incandescence si l’on veut uniquement réduire les émissions de mercure, expliquent les chercheurs.

D’après les chercheurs, chaque lampe à incandescence remplacée par une FC permet de réduire de 8 mg les émissions de mercure dans l’atmosphère. Tout en réduisant considérablement la demande en énergie.
Reste que pour être vraiment DD, il faudrait supprimer l’utilisation du mercure. « Si nous voulons être vraiment durable, a déclaré Julie Beth Zimmerman , ingénieur en environnement membre de l’équipe de recherche , nous ne pouvons pas être dépendants de produits qui utilisent des substances toxiques ». « Nous devons nous tourner vers des lampes à Led ou de meilleures lampes FC ».
Cette nouvelle étude montre que l’utilisation des lampes fluocompactes a, à l’échelle globale, un effet positif global sur l’environnement du fait de cette réduction des émissions de mercure. Ce qui n’est pas forcément vrai dans les régions qui utilisent une autre ressource que le charbon pour produire de l’électricité.
Reste aussi, que les lampes fluocompactes amènent le mercure dans l’habitat et les possibles risques pour la santé humaine en cas de casse.

extrait de l’article paru sur www.ddmagazine.com

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